Déclarations

L’ILC fournit un espace de dialogue ouvert et constructif où certaines des questions foncières les plus délicates sont abordées. L’ILC puise sa force dans sa diversité, qui lui permet, à chaque consensus obtenu, de peser de tout son poids dans le renforcement des droits fonciers et de véritablement influencer le programme mondial de gouvernance foncière.

Le Forum foncier mondial et l’Assemblée des membres sont l’occasion pour les membres de l’ILC de parvenir à un consensus sur ces questions (les Déclarations de Tirana et d’Antigua sont particulièrement importantes à cet égard) et de fixer l’ordre du jour mondial sur des questions essentielles comme l’accaparement des terres et la gouvernance foncière inclusive.

 

Déclaration de Dakar
Assemblée des membres 2015, Dakar, Sénégal

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration de Dakar lors de la conférence internationale « Une gouvernance foncière inclusive et juste pour un développement durable : le temps de l’action ». Cette déclaration, guidée par le principe fondamental de n’oublier personne, témoigne de la forte mobilisation en faveur de la promotion, de la protection et du suivi des droits sur la terre et les ressources naturelles dans le programme de développement pour l’après-2015.

Déclaration d’Antigua
Assemblée des membres 2013, Antigua, Guatemala

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration d’Antigua lors de la conférence « Une gouvernance territoriale inclusive et durable pour atteindre la sécurité alimentaire: partager les enseignements des diverses parties du monde ». Cette déclaration reconnaît la nécessité de ne pas considérer la terre seulement comme un bien de production, mais de prendre en compte également ses fonctions culturelle, spirituelle et écologique. Elle souligne par ailleurs le rôle essentiel des ressources foncières pour l’intégration et la dignité humaine.

Déclaration de Tirana
Assemblée des membres 2011, Tirana, Albanie

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration de Tirana lors de la conférence internationale « Garantir l’accès des pauvres à la terre en temps d’intensification de la concurrence pour les ressources naturelles ». Cette déclaration souligne que la terre et les autres ressources naturelles sont de plus en plus rares et menacées. Elle appelle tous les acteurs à promouvoir activement une gouvernance foncière favorable aux pauvres, axée sur l’individu et respectueuse de l’environnement. Elle dénonce la pratique croissante de l’« accaparement des terres », phénomène pour lequel elle fournit une définition consensuelle.

Déclaration de Katmandou
Assemblée des membres 2009, Katmandou, Népal

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration de Katmandou lors de la conférence internationale «Sécurisation des droits fonciers pour la paix et la sécurité alimentaire». Cette déclaration met en exergue l’engagement collectif à collaborer en faveur des droits fonciers et de la paix. Elle postule que l’attribution d’un accès sûr à la terre et aux ressources naturelles aux producteurs est essentielle pour trouver des solutions durables et pacifiques à la pauvreté rurale.

Déclaration d’Entebbe
Assemblée des membres 2007, Entebbe, Ouganda

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration d’Entebbe lors de la conférence « Terre, dignité et développement : mise en pratique d’un programme favorable aux pauvres ». Cette déclaration reconnaît la terre comme un bien essentiel pour les agriculteurs et comme le principal facteur de production pour l’agriculture commerciale. Elle note que la terre est régie par différents régimes fonciers dans la région, tels que terres communautaires, terres publiques et terres privées, et déclare que l’accès des petits agriculteurs à la terre et à la propriété foncière est indispensable pour mettre un terme à la faim et à la pauvreté.

Déclaration d’action collective
Assemblée des membres d’Amérique latine et des Caraïbes 2005, Santa Cruz, Bolivie

Les membres de l’ILC ont adopté la Déclaration d’action collective lors de la conférence « La terre, c’est la vie ». Cette déclaration reconnaît la terre comme un élément autour duquel il existe de nombreuses relations socio-économiques, culturelles et politiques complexes. Elle souligne également la nécessité pour la Coalition internationale pour l’accès à la terre de garantir que les différents points de vue sur la terre et sur son rôle dans le développement sont non seulement exprimés, mais également entendus.