Des femmes autochtones prennent la tête d’une campagne de promotion du développement durable à Puerto Prado

Une communauté du peuple amazonien Cocama-Cocamilla a été contrainte d’abandonner ses terres sur les berges de la rivière Ucayali, en raison du manque de ressources leur permettant de survivre. Elle vit, depuis 1999 et sous le leadership d’Ema Tapullima, à Puerto Prado, sur les berges de la rivière Marañón. Des membres de la communauté, reconnue officiellement comme communauté autochtone en 2003, ont acheté ces terres. En 2008, Ema est devenue la première femme lieutenant-gouverneur de sa communauté dans la région du Loreto. Aujourd’hui, les familles de cette communauté gèrent leurs ressources forestières de façon durable, dirigent un projet de tourisme communautaire et sont en cours de récupération de leur capital culturel.    

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