Une nouvelle note de politique souligne le lien entre reconnaitre les droits des communautés et garantir la sécurité alimentaire et la protection de l'environnement à l'échelle mondiale. Plus particulièrement, le rapport explore en profondeur les actions des défenseurs des droits de l’homme visant à garantir les droits fonciers des communautés en opposition à l’industrie alimentaire mondiale et à certaines politiques de développement des gouvernements. Les six études de cas du rapport analysent les campagnes pour les droits fonciers suivantes :
Kenya : Après victoire juridique, les Ogiek attendent toujours que justice leur soit rendue.
Myanmar : Construction de routes détruit des terres et des moyens d'existence dans la région du Myanmar la plus menacée par les conflits.
Pérou : Les Shipibo luttent pour faire reconnaitre leurs droits fonciers tandis que des entreprises acquièrent aisément leurs terres.
Ouganda : Peuples Autochtones contraintes à quitter leurs maisons « au nom de la conservation », malgré victoire juridique.
Guatemala : Peuples Autochtones confrontés à la pauvreté et a la faim après son expulsion d'une plantation de sucre.
Australie : Membres de la nation Yuin font face à des accusations criminelles pour avoir pêché a des fins de subsistance.
La note fait également des recommandations aux gouvernements, aux institutions financières et aux entreprises, aux donateurs bilatéraux et multilatéraux a l'échelle mondiale, et aux consommateurs.