ILC À ICARRD +20

24–28 FÉVRIER | CARTAGÈNE, COLOMBIE

Réforme agraire : portée par les communautés, fondée sur les droits fonciers

ICARRD +20 marque un moment décisif pour faire le point sur les progrès mondiaux en matière de réforme agraire et de développement rural, vingt ans après la première Conférence internationale sur la réforme agraire et le développement rural. Dans un contexte d’inégalités croissantes, de crises climatique et écologique, et de pressions accrues sur les systèmes alimentaires, la nécessité d’une réforme agraire transformatrice n’a jamais été aussi urgente.

Pourquoi ICARRD +20 ?

En juin 2025, le Forum mondial des terres a constitué une étape décisive en positionnant la Colombie comme un leader dans l’avancement de la réforme agraire redistributive en tant que fondement de la paix.

« Le fait que le Forum mondial des terres se tienne ici, en Colombie, est sans aucun doute une occasion de maintenir vivante la flamme à laquelle nous avons cru depuis le sein du mouvement social et populaire. Cette flamme est enracinée dans la conviction d’une Colombie différente, juste — une Colombie qui reconnaît ses peuples et restaure la dignité que la guerre et la cupidité leur ont arrachée. »

Martha Carvajalino, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural de Colombie

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À ICARRD +20, nous appelons à une réforme agraire fondée sur la justice, l’équité et une gouvernance inclusive, qui s’attaque aux causes profondes de l’inégalité foncière et de la marginalisation rurale

Ce que nous demandons

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La réforme agraire est une question de justice, de dignité et d’égalité

La réforme agraire ne se limite pas à la redistribution des terres : elle vise à restaurer la dignité, corriger les injustices historiques, réduire la pauvreté et garantir des moyens de subsistance sûrs, une production agricole durable et le développement. Elle permet aux populations rurales de vivre, de produire et de s’épanouir sur les territoires auxquels elles appartiennent. Dans de nombreux contextes, ces injustices sont perpétuées par la concentration foncière et des systèmes de gouvernance qui favorisent les acteurs puissants au détriment des communautés rurales. L’accès sécurisé à la terre est fondamental pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la continuité générationnelle et la cohésion sociale.

CE QUE NOUS DEMANDONS : S’engager en faveur de la réforme agraire comme pilier des politiques de justice sociale et de développement durable, et non comme un simple programme technique foncier.

La réforme agraire est une question de justice, de dignité et d’égalité

La réforme agraire ne se limite pas à la redistribution des terres : elle vise à restaurer la dignité, corriger les injustices historiques, réduire la pauvreté et garantir des moyens de subsistance sûrs, une production agricole durable et le développement. Elle permet aux populations rurales de vivre, de produire et de s’épanouir sur les territoires auxquels elles appartiennent. Dans de nombreux contextes, ces injustices sont perpétuées par la concentration foncière et des systèmes de gouvernance qui favorisent les acteurs puissants au détriment des communautés rurales. L’accès sécurisé à la terre est fondamental pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la continuité générationnelle et la cohésion sociale.

CE QUE NOUS DEMANDONS : S’engager en faveur de la réforme agraire comme pilier des politiques de justice sociale et de développement durable, et non comme un simple programme technique foncier.

La réforme agraire est essentielle à la souveraineté alimentaire et aux systèmes alimentaires durables

Les membres de l’ILC établissent un lien constant entre la réforme agraire, la souveraineté alimentaire et les systèmes alimentaires durables, y compris les pratiques agroécologiques. Lorsque les petits producteurs et les agriculteurs familiaux contrôlent la terre et les ressources, ils peuvent accroître durablement la productivité, produire une alimentation saine, pratiquer l’agroécologie, renforcer les marchés locaux et améliorer leur résilience climatique.

CE QUE NOUS DEMANDONS : Veiller à ce que les politiques publiques et les financements soutiennent l’agriculture familiale, avec un accent sur l’agroécologie comme stratégie centrale pour des systèmes alimentaires durables.

Les droits fonciers des femmes doivent être au cœur de la réforme

L’accès des femmes à la terre est systématiquement identifié comme une priorité non négociable. La réforme agraire doit reconnaître explicitement les femmes comme titulaires de droits, productrices et actrices des décisions, avec des lois, une mise en œuvre effective et des mécanismes de redevabilité. Lorsque les femmes disposent de droits fonciers sécurisés, la sécurité alimentaire et la résilience des communautés s’en trouvent renforcées.

CE QUE NOUS DEMANDONS :
Faire des femmes des titulaires explicites de droits dans les lois et programmes de réforme agraire, avec des dispositions contraignantes, des objectifs clairs et des mécanismes de suivi garantissant leur accès et leur contrôle sur la terre.

La réforme agraire est une réponse efficace au changement climatique et à la crise écologique

L’agriculture agroécologique pratiquée par les petits producteurs et l’agriculture familiale répond déjà aux réalités climatiques. Elle leur permet d’investir dans des pratiques agroécologiques et de préserver les écosystèmes. La réforme agraire doit être adaptée au climat, en protégeant les droits fonciers et en soutenant l’utilisation durable des terres.

CE QUE NOUS DEMANDONS : Faire de la réforme agraire un pilier de l’action climatique en sécurisant l’accès à la terre pour les petits producteurs et l’agriculture familiale, et en permettant des investissements durables dans l’agroécologie, la résilience et la restauration des terres.

Une gouvernance foncière inclusive et responsable est essentielle à une réforme réussie

La réforme agraire nécessite des institutions solides, une administration foncière transparente et la participation réelle des communautés, des organisations paysannes et de la société civile afin que les personnes soient au centre des décisions. Les réformes imposées sans dialogue risquent d’aggraver les conflits plutôt que de les résoudre.

CE QUE NOUS DEMANDONS : Institutionnaliser une gouvernance foncière inclusive, garantissant la participation effective des communautés, des organisations paysannes et de la société civile aux décisions foncières, à la mise en œuvre et au suivi.

Revendications spécifiques par pays

Colombie

  • La crise environnementale, climatique et de la biodiversité trouve notamment ses causes dans l’expansion de systèmes agro-industriels fondés sur des dynamiques extractivistes, le dépouillement, l’accaparement des biens communs, la financiarisation de la terre, la violence et le déplacement des populations rurales. Ces dynamiques aggravent les inégalités et les conflits socio-environnementaux, accentuent la déforestation et la perte de biodiversité, limitent l’accès équitable à la terre, son contrôle et sa sécurité foncière, affaiblissent les systèmes communautaires de gestion du sol, de l’eau et des autres biens communs, et augmentent les violations des droits humains ainsi que la criminalisation et les attaques contre les organisations sociales et les défenseur·e·s des territoires et de l’environnement.
  • Une réforme agraire intégrale, populaire, pluriculturelle et diverse est une alternative indispensable pour faire face à la crise climatique et à l’effondrement de la biodiversité, tout en garantissant l’accès à la terre pour les populations rurales. L’accès à la terre, la garantie d’un maintien digne sur les territoires, la défense de l’autodétermination, de l’autonomie et de l’autogouvernement sont des conditions fondamentales pour la réalisation effective des droits humains, de la souveraineté et de l’autonomie alimentaires, ainsi que pour la transformation des conditions de vie des paysan·ne·s, des peuples autochtones et afro-descendants, des femmes et des jeunesses rurales.
  • La réforme agraire doit reconnaître et rendre visibles les obstacles et les violences que subissent les femmes dans l’accès à la terre. Garantir les droits fonciers des femmes implique de leur assurer un accès égal à la propriété, à l’héritage, à l’usufruit et aux processus de prise de décision, ainsi que de promouvoir une distribution équitable des terres dans tous les régimes fonciers, collectifs comme individuels. Il est également nécessaire de s’attaquer aux inégalités structurelles historiques reproduites aux niveaux régional et national, ainsi qu’aux normes culturelles qui entravent l’accès des femmes à la terre et leur autonomie économique.
  • Les jeunesses rurales demeurent sous-représentées dans les espaces de décision qui concernent leurs territoires et leur avenir. Cette exclusion limite l’élaboration de politiques véritablement inclusives et affaiblit les processus de gouvernance centrés sur les personnes. Les capacités de leadership des jeunes sont en outre entravées par des restrictions à l’exercice de droits fondamentaux tels que la participation politique, la liberté d’expression, d’association et le droit d’être entendu·e·s. La réforme agraire doit créer les conditions du leadership des jeunes et de leur pouvoir collectif à travers des actions concrètes qui amplifient leur voix, garantissent leur participation effective, favorisent l’intégration intergénérationnelle et établissent des conditions favorables pour que les jeunes organisé·e·s puissent influencer les processus liés à la terre aux niveaux local, national et mondial.
  • La réforme agraire nécessite également l’accès à la justice pour les populations rurales. Cela implique non seulement le renforcement des mécanismes de résolution des conflits fonciers et territoriaux, en reconnaissant la diversité des territorialités et des relations à la terre, mais aussi la reconnaissance, la dénonciation et la sanction des violations des droits humains — en particulier des droits fonciers consacrés par des instruments tels que l’UNDROP et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones — par les États et les entreprises.
Indonésie

  • Honorer les engagements pris pour accélérer la réforme agraire
  • Résoudre les conflits fonciers et corriger les inégalités structurelles dans l’accès à la terre
  • Faire avancer la réforme agraire comme voie vers la justice sociale et écologique
Népal

  • Adopter une nouvelle loi foncière et agricole conforme à la Constitution
  • Mettre pleinement en œuvre les lois existantes en faveur des populations pauvres en matière foncière et agricole
  • Garantir que l’accès à la terre et l’agroécologie soient au cœur de la Loi sur le droit à la souveraineté alimentaire
Afrique du Sud

  • Clarifier les bénéficiaires de la redistribution des terres, en donnant la priorité aux femmes vivant et travaillant dans les fermes
  • Mettre pleinement en œuvre les politiques de réforme foncière déjà approuvées par les commissions gouvernementales
  • Placer les droits fonciers des femmes au centre de la mise en œuvre de la réforme
Palestine

  • Protéger les agriculteurs contre la confiscation des terres et l’expansion des colonies
  • Garantir l’accès à la terre, à l’eau et aux marchés pour les petits producteurs
  • Accroître l’investissement public dans une agriculture durable et à petite échelle
Brésil

  • Garantir l’accès à la terre pour les paysans, les peuples autochtones et les communautés traditionnelles, dans le respect de la dignité et de la justice sociale
  • Accompagner la réforme agraire d’investissements dans l’agroécologie, l’assistance technique et le conseil agricole, le crédit, l’eau, l’éducation et l’accès aux marchés
  • Prévenir les expulsions liées aux grands projets et protéger les défenseur·e·s des droits fonciers et environnementaux
Argentine

  • Garantir l’accès à la terre et à l’eau pour les femmes et les jeunes
  • Soutenir le maintien des populations rurales et une production alimentaire saine et souveraine
  • Mettre en œuvre des politiques publiques protégeant les biens communs et les moyens de subsistance ruraux
Guatemala

  • Reconstruire des institutions agraires solides et des mécanismes de financement adéquats
  • Lutter contre la concentration extrême des terres et les conflits agraires
  • Élaborer une nouvelle législation agraire conforme aux engagements des Accords de paix
Madagascar
  • Placer les droits fonciers communautaires au cœur des politiques publiques
  • Renforcer les services fonciers locaux et la transparence
  • Garantir la participation des communautés et de la société civile à toutes les décisions foncières
Sénégal

  • Relancer la réforme agraire à travers des processus inclusifs et participatifs
  • Renforcer le dialogue avec les organisations paysannes et les communautés locales
  • Veiller à ce que les réformes bénéficient à l’agriculture familiale et aux populations rurales

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ÉVÉNEMENTS DE L’ILC

24 février

8:30H | Vers une gouvernance foncière inclusive et résiliente face au climat grâce aux plateformes multipartites

Vers une gouvernance foncière inclusive et résiliente face au climat grâce aux plateformes multipartites


Coorganisé par :
FAO, Huairou Commission, Ministère de l’Agriculture du Népal

Lieu :
Corporación Universitaria Rafael Núñez, Salle 1

Intervenant·e·s :

  • Modérateur : Ward Anseeuw – FAO
  • Marcy Vigoda – Directrice, ILC
  • Ingeborg Gaarde – FAO
  • Mino Ramaroson – Huairou Commission
  • S.E. Dr Madan Prasad Pariyar – Ministre de l’Agriculture
  • Motlanalo Lebepe – Nkuzi

Description :
Cette session vise à partager des expériences de différents pays où des plateformes multipartites axées sur la gouvernance foncière ont influencé et/ou soutenu l’élaboration et la mise en œuvre de politiques foncières inclusives, justes face au climat et résilientes, à différents niveaux.

16:30 | Vers une réforme agraire avec les jeunes : propositions pour une gouvernance inclusive et efficace

Vers une réforme agraire avec les jeunes : propositions pour une gouvernance inclusive et efficace


Coorganisé par :
FAO Colombie, Direction des femmes rurales (MADR), CINEP, YPARD, MEEJR, Réseau des jeunes du Catatumbo

Lieu :
Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Intervenant·e·s :

  • Modérateur : Sebastián Pedraza – YPARD
  • Représentant·e de la FAO Colombie
  • Représentant·e de la Délégation de l’Union européenne
  • Représentant·e du MEEJR
  • Représentant·e du Réseau des jeunes du Catatumbo

Description :
L’événement vise à ouvrir un débat sur le processus de mise en œuvre de la politique publique pour l’inclusion des jeunes ruraux, autochtones, paysans et afro-descendants dans le Système national de réforme agraire de la Colombie. Des jeunes issus de différents secteurs y participeront en tant qu’acteurs clés, en formulant des propositions pour garantir l’inclusion réelle, diverse et durable prévue par la Loi 2539 de 2025.

14H | Accès à la terre et moyens de subsistance dignes pour les femmes rurales dans la région andine et amazonienne

Accès à la terre et moyens de subsistance dignes pour les femmes rurales dans la région andine et amazonienne


Coorganisé par :

FAO, IPDRS, ONAMIAP, Mouvement indigène et paysan de Cotopaxi

Lieu :
Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Intervenant·e·s :

  • Amparo Cerrato – FAO
  • Ruth Buendía – IPDRS
  • Danitza Quispe – ONAMIAP
  • Cristina Taco Chisaguano – Mouvement indigène et paysan de Cotopaxi

Description :
Cet espace vise à instaurer un dialogue expérientiel entre représentantes d’organisations de femmes rurales de la région andino-amazonienne, afin d’identifier les obstacles à l’accès des femmes à la terre, ainsi que des expériences emblématiques de plaidoyer permettant de les surmonter.

16:30H | La gouvernance foncière comme fondement des systèmes alimentaires durables : équité, moyens de subsistance, climat et biodiversité

La gouvernance foncière comme fondement des systèmes alimentaires durables : équité, moyens de subsistance, climat et biodiversité


Coorganisé par :
BMZ, COPROFAM, KPA, NKUZI

Lieu :
Corporación Universitaria Rafael Núñez, Salle 3

Intervenant·e·s :

  • Modératrice : Marcy Vigoda – Directrice, ILC
  • Fernanda Machiavelli – Vice-ministre du Développement rural et de l’Agriculture familiale, Brésil (à confirmer)
  • Anas A. Al-Nabulsi – Président du Comité de la sécurité alimentaire mondiale de l’ONU, Jordanie (à confirmer)
  • Motlanalo Lebepe – Directrice de Nkuzi, Afrique du Sud
  • Dewi Kartika – KPA, Indonésie
  • Marcos Vinicius Dias Nunes – Vice-président et Secrétaire aux relations internationales, CONTAG, Brésil
  • Paul Garaycochea – Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ)

Description :
Une gouvernance foncière équitable nécessite des réformes reconnaissant les droits coutumiers, simplifiant la titrisation pour les petits producteurs et paysans, protégeant les biens communs et garantissant des régimes d’héritage et de propriété équitables du point de vue du genre. Le déploiement de l’agroécologie dépend de programmes nationaux offrant services de vulgarisation, semences et accès aux marchés, soutenus par des achats publics favorisant la production locale diversifiée. Des garanties renforcées sont également nécessaires — notamment le CLIP obligatoire, la diligence raisonnable foncière, la transparence, le suivi indépendant et le partage des bénéfices avec les communautés conformément aux VGGT. Enfin, les gouvernements doivent adopter et financer des lois foncières sensibles au genre et à la jeunesse, et suivre les progrès dans les stratégies nationales.

25 février

TBC | Renforcer les femmes agricultrices grâce à des droits fonciers sécurisés

Renforcer les femmes agricultrices grâce à des droits fonciers sécurisés

Coorganisé par : FAO, ONU Femmes, Landesa
Lieu : Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova
Intervenant·e·s : À confirmer

14H | Justice générationnelle : pour les personnes pauvres sans terre laissées pour compte

Justice générationnelle : pour les personnes pauvres sans terre laissées pour compte

Coorganisé par : Ekta Parishad, FAO
Lieu : Corporación Universitaria Rafael Núñez, Salle 1

Intervenant·e·s :

  • Cristina Cambiaghi, ILC
  • Ward Anseeuw, FAO
  • Yolis de Jesús Correa, ANZOR, Colombie
  • Ardo Sow, Sénégal
  • Ramesh Sharma, Ekta Parishad

Objectifs :

  • Placer la situation et les droits des personnes pauvres sans terre au cœur des débats sur la justice distributive et l’équité intergénérationnelle.
  • Réinscrire la question de la redistribution foncière, des droits fonciers et de la sécurité de la tenure dans les politiques publiques et les cadres juridiques, aux niveaux national et international.
  • Amplifier les voix collectives des mouvements de base de personnes sans terre, en mettant en lumière leurs luttes, revendications et visions de la justice.
  • Examiner comment les cadres mondiaux — y compris les Objectifs de développement durable (ODD), des réseaux comme Global Action for Land (GAL) et les instruments internationaux — peuvent être mobilisés pour soutenir les droits fonciers des populations pauvres sans terre ni logement.
8:30h | Réforme agraire et autodétermination : l’expérience bolivienne

Réforme agraire et autodétermination : l’expérience bolivienne

Coorganisé par : ILC, NLC Bolivie
Lieu : Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Intervenant·e·s :

  • Ruth Bautista (IPDRS)
  • Oscar Bazoberry (IPDRS)
  • Juan Pablo Chumacero (Fondation TIERRA)
  • Miguel Vargas (CEJIS)
  • Betzabé Saca (CENDA)

Description :
La session présentera l’expérience de la Bolivie à travers deux réformes agraires ayant permis de passer d’un modèle de latifundio-hacienda au morcellement des terres et à la reconnaissance des territoires ancestraux. Elle analysera la manière dont la réforme agraire peut répondre aux barrières structurelles qui façonnent l’accès à la terre et la sécurité foncière pour des populations diverses, notamment la concentration foncière, les héritages coloniaux et les systèmes de servitude, le rôle de la gouvernance territoriale autochtone, ainsi que les approches productivistes et patriarcales influençant la distribution des terres et la souveraineté alimentaire. La discussion portera également sur les avancées législatives du mouvement paysan-autochtone et ses efforts pour promouvoir son propre projet social et politique. Enfin, une évaluation critique des résultats des réformes agraires de 1953 et 1996 — en particulier les changements de la structure agraire et de la titrisation des terres — ainsi que des défis agraires et environnementaux à venir en Bolivie sera proposée.

16H | Lancement officiel du rapport conjoint : État de la tenure et de la gouvernance foncière

Lancement officiel du rapport conjoint : État de la tenure et de la gouvernance foncière

Coorganisé par : FAO, Ministère de l’Agriculture de la Colombie
Lieu : Centre de conventions, Auditorium Getsemaní

26 February

10H | Sécurité de la tenure foncière pour les personnes, la planète et la prospérité

Land Tenure as the Foundation of Sustainable Food Systems: Advancing Equity, Livelihoods, Climate, and Biodiversity (Sistemas Alimentarios)


Coorganisé par : Global Action for Land
Lieu : Salon Emiliano Zapata – Centre de conventions

Intervenant·e·s :

  • Marcy Vigoda – Directrice, International Land Coalition (ILC)
  • Mzwanele Nyhontso – Ministre du Développement rural et de la Réforme agraire d’Afrique du Sud (provisoire)
  • Fernanda Machiavelli – Vice-ministre du Développement rural et de l’Agriculture familiale du Brésil (provisoire)
  • Jagat Deuja – Directeur exécutif, Community Self Reliance Centre (CSRC)
  • Andrea Meza Murillo – Secrétaire exécutive adjointe, Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULD)

Description :
La session vise à souligner l’importance de l’action collective mondiale pour intégrer la sécurité de la tenure foncière dans d’autres agendas de développement, notamment l’action climatique ; à débattre et valider les principes et modalités de reporting utilisés par les mécanismes mondiaux de redevabilité existants ; et à proposer la tenue régulière d’une conférence foncière multipartite, dirigée par les gouvernements, afin d’assurer une orientation stratégique et le suivi des engagements.

27 FÉVRIER

16:30H | Panel sur la défense de l’eau et des systèmes alimentaires autochtones face à l’expansion du palmier à huile

Panel sur la défense de l’eau et des systèmes alimentaires autochtones face à l’expansion du palmier à huile


Coorganisé par : ILC, NLC Guatemala
Lieu : Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Description :
L’objectif de l’événement est de présenter des résultats de recherche sur la situation du droit humain à l’eau dans des contextes d’expansion du palmier à huile, ainsi que sur l’état des systèmes alimentaires du peuple autochtone maya q’eqchi’ des basses terres du nord du Guatemala.

8:30H | Accès à la terre et au territoire : une revendication persistante pour la défense de la vie en Amérique du Sud

Accès à la terre et au territoire : une revendication persistante pour la défense de la vie en Amérique du Sud


Coorganisé par : ILC, NLC Bolivie
Lieu : Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Description :
Caractériser les dynamiques de revendication et d’accès à la terre et au territoire en Amérique du Sud ; partager des expériences de documentation de cas selon une approche qualitative, ancrée dans le présent et dans les vécus des communautés rurales paysannes, autochtones et afro-descendantes ; et réfléchir aux stratégies actuelles d’accès à la terre et au territoire dans un contexte de nouvelles formes de contestation des ressources naturelles.

14H | Gouvernance foncière pour la cohérence mondiale : relier les conventions de Rio, le droit à l’alimentation et la réforme agraire

Gouvernance foncière pour la cohérence mondiale : relier les conventions de Rio, le droit à l’alimentation et la réforme agraire


Coorganisé par : Gouvernements de la Colombie, du Brésil et du Mexique ; ILC ; MSPI ; CONSEA ; Coalition pour l’agroécologie ; GANESAN
Lieu : Institución Universitaria Mayor de Cartagena, Salle Innova

Intervenant·e·s :

  • Marcy Vigoda, Directrice de l’ILC
  • Michael Fakhri, Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation
  • Cecilia Elizondo, GANESAN
  • Martha Carvajalino, Ministre de l’Agriculture de la Colombie
  • Griselda Martínez Vázquez (à confirmer)
  • Fernanda Machiavelli, Ministère du Développement agraire, Brésil
  • Oliver Oliveros, Coalition pour l’agroécologie

28 FÉVRIER

8:30H | Violence agraire et droits territoriaux : tendances fondées sur les données en Amérique latine rurale

Violence agraire et droits territoriaux : tendances fondées sur les données en Amérique latine rurale


Coorganisé par : ILC, ALLIED, CODECA

Lieu : Corporación Universitaria Rafael Núñez, Salle 1

Intervenant·e·s :

  • María José Guerra Bartels, Responsable Données, Climat et Recherche, ILC ALC – modératrice
  • Défenseur·e de première ligne, Colombie (à confirmer)
  • Leiria Vay – CODECA
  • Collecteur·rice local·e de données (à confirmer)
  • Représentant·e du gouvernement, d’une INDH ou d’un mécanisme de protection (à confirmer)

Description :
Cet événement présente de nouvelles données régionales, des perspectives de terrain et des recommandations opérationnelles sur la violence à l’encontre des défenseur·e·s autochtones, fonciers et environnementaux liée aux conflits agraires et territoriaux en Amérique latine. La sécurité des droits fonciers et territoriaux est essentielle à la réforme agraire et au développement rural, pourtant les défenseur·e·s et les communautés protégeant la terre et les ressources naturelles font face à des menaces et violences généralisées. La majorité des attaques non létales restent invisibles dans les statistiques officielles, alors qu’elles constituent des signaux précoces d’escalade des conflits. L’événement comprendra une présentation des données récentes d’ALLIED, y compris une cartographie géospatiale préliminaire de la violence dans deux pays d’Amérique latine. Au-delà des chiffres, la session mettra l’accent sur les expériences vécues des défenseur·e·s, des collecteurs locaux de données, des décideur·e·s et des acteurs alliés de la protection. Les échanges porteront sur la réduction du déficit de données et le renforcement des réponses en matière de prévention, de protection et de gouvernance. Porter ces éléments à ICARRD+20 permet de relier la protection des défenseur·e·s à la gouvernance foncière équitable et aux politiques de réforme agraire.

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RENCONTREZ LES MEMBRES DE L’ILC QUI PARTICIPENT À ICARRD +20

Nous avons hâte de vous voir à Carthagène : ensemble, nous pouvons garantir que les droits fonciers soient au cœur de la réforme agraire.

LIRE LEURS PROFILS

milan

Milan Sekulovic

tbc

tbc

francis

Frances Birungi

tbc

tbc

omar

Omar Jerónimo

tbc

tbc

dewi

Dewi Kartika

tbc
Neila Cetra

Maria Neila Ferreira dos Santos

Coordinatrice exécutive, CETRA (Centre d’études du travail et d’accompagnement des travailleurs) Représentante de CETRA dans la Coalition pour la Terre / ILC

Maria Neila Ferreira dos Santos est fille d’un bénéficiaire de réforme agraire et elle-même installée dans le cadre de la réforme agraire à Várzea do Mundaú, Trairi, Ceará, Brésil. Elle est titulaire d’une licence en Économie domestique (Université fédérale de Ceará) et en Nutrition (Faculté Estácio de Sá), ainsi que d’un master en Politiques publiques de santé (Fondation Oswaldo Cruz). Elle fait partie du Réseau d’assistance technique et d’extension rurale Nordeste en agroécologie et du Comité de coordination politique de l’Articulation nationale de l’agroécologie. Elle est conseillère suppléante au Conseil national pour le développement rural durable (CONDRAF) et membre de la Table de gouvernance de la Plateforme semi-arides d’Amérique latine.

Nicole Ágnes

Nicole Agnès Chaby

Responsable des plateformes de dialogue sur la gouvernance foncière, IPAR (Initiative prospective agricole et rurale) Facilitatrice, Coalition nationale foncière du Sénégal

Nicole Agnès Chaby possède plus de 20 ans d’expérience dans des ONG, spécialisée en communication pour le changement de comportement, coordination de projets et éducation au développement, notamment dans la santé, les droits humains et l’égalité des genres. Elle a dirigé des projets multi-acteurs et multi-pays sur l’emploi des jeunes, l’accès à la terre et la prévention des conflits au Sénégal, au Niger et au Mali, en promouvant la responsabilité et le contrôle citoyen. Depuis 2020, elle coordonne des plateformes de dialogue sur la gouvernance foncière à l’IPAR et facilite la Coalition nationale foncière du Sénégal pour renforcer la participation multi-acteurs et la gouvernance inclusive et équitable.

Marcos Dias

Marcos Vinicius Dias Nunes

Vice-président et Secrétaire aux Relations internationales, CONTAG (Confédération nationale des travailleurs agricoles)

Marcos Vinicius Dias Nunes est un agriculteur familial né à Jordânia, Minas Gerais, Brésil, avec un parcours profondément lié au syndicalisme et à la terre. Il a commencé comme président du Syndicat des travailleurs ruraux de Jordânia à 19 ans et a occupé plusieurs postes au sein de la Fédération des travailleurs agricoles de Minas Gerais (FETAEMG) avant de rejoindre la direction de la CONTAG. Il est diplômé en Éducation rurale (UFMG) et en Gestion de coopératives (Unihorizontes).

Rula Al-Khateeb

Rula Al-Khateeb

Professionnelle du développement, Union des agriculteurs palestiniens (PFU)

Rula Al-Khateeb travaille avec l’Union des agriculteurs palestiniens, avec un focus sur l’agriculture, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes agricultrices. Elle possède une expérience dans la conception de programmes, le plaidoyer politique et la coordination avec des coopératives et structures dirigées par des femmes. Son travail promeut la gouvernance inclusive, les droits économiques des femmes et des politiques agricoles sensibles au genre dans le contexte palestinien.

Mo Lebepe

Motlanalo Lebepe

Directrice exécutive, Nkuzi Development Association NPC (Afrique du Sud) Membre du conseil de l’ILC

Motlanalo Lebepe est une leader passionnée par les droits fonciers des femmes, l’agroécologie et la sécurité de tenure pour les communautés agricoles. En tant que directrice exécutive de Nkuzi Development Association en Afrique du Sud, elle travaille à promouvoir des politiques et pratiques renforçant la sécurité territoriale et les droits de genre.

SOAVINALAHATRA Nasolo Harijery

Nasolo Harijery Soavinalahatra

Coordinateur national, Solidarité des intervenants fonciers (SIF, Madagascar)

Nasolo Harijery Soavinalahatra est expert en gouvernance foncière à Madagascar, avec plus de 15 ans d’expérience dans les réformes foncières. Il a contribué à la conception, la mise en œuvre et le suivi des réformes foncières en collaboration avec les institutions publiques, autorités locales et organisations de la société civile. Il dirige actuellement le SIF, promouvant une gouvernance foncière inclusive et durable.

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Jagat Deuja

Directeur exécutif, Community Self-Reliance Centre (CSRC, Népal) Expert en utilisation des terres et réforme agraire, Conseil fédéral de l’utilisation des terres, Népal

Jagat Deuja est un activiste des droits fonciers au Népal, travaillant pour les droits des paysans sans terre et à petite échelle. En tant que directeur exécutif du CSRC, il dirige le plaidoyer sur les politiques de réforme agraire et participe en tant qu’expert au Conseil fédéral de l’utilisation des terres, contribuant aux réformes foncières et agricoles.

victoria

Victoria Escobar

Promotrice territoriale en genre, Secrétariat des femmes paysannes, Unión de Trabajadorxs de la Tierra (UTT) Étudiante en Master Politiques publiques et Développement, FLACSO

Victoria Escobar est promotrice territoriale en genre au sein du Secrétariat des femmes paysannes de l’UTT, organisation qu’elle intègre depuis 2017. Licenciée en sociologie de l’Université nationale de Santiago del Estero, elle poursuit actuellement un master en Politiques publiques et Développement à FLACSO, étudiant les mécanismes pour redistribuer, protéger et défendre la terre. Son engagement social est étroitement lié à la défense de la nature et des biens communs.

members from colombia

pedro

Pedro Carballo

Communicateur communautaire et rural, Équipe de communication rurale de Montes de María (CNT Colombie) Représentant national de la jeunesse, Réseau national pour la démocratie et la paix

Pedro Carballo est un communicateur audiovisuel diplômé de l’Université Autonome de la Caraïbe, avec plus de dix ans d’expérience en tant que communicateur populaire au sein de l’Équipe de communication rurale de Montes de María, faisant partie de CNT Colombie. Son travail se concentre sur la communication communautaire et rurale comme outil de défense des droits humains, de renforcement organisationnel et de construction de récits ancrés dans les territoires. Il est actuellement représentant national de la jeunesse au Réseau national pour la démocratie et la paix, porte-parole des marcheurs ethniques-paysans de Montes de María et membre de la Table pour le droit à l’eau de la sous-région.

sebastian

Sebastián Pedraza

Président du conseil d’administration et coordinateur régional pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, YPARD

Sebastián Pedraza est un leader et activiste jeunesse, politologue spécialisé dans les questions liées aux jeunes ruraux. Il possède plus de dix ans d’expérience dans la conception et la mise en œuvre de projets de développement social et rural centrés sur les jeunes. Il a participé comme conférencier à des événements internationaux avec le FIDA, la FAO, la Commission Européenne et l’IICA. En 2021, il a été sélectionné comme l’un des 12 Changemakers Kofi Annan. Il est actuellement président du conseil et coordinateur régional pour l’Amérique Latine et les Caraïbes de YPARD, une organisation jeunesse mondiale qui vise à autonomiser les jeunes pour transformer les systèmes alimentaires.

jose santis

José Santos Caicedo Cabezas

Membre de l’équipe de coordination nationale, Processus des communautés noires (PCN) Porte-parole, Sommet agraire, paysan, ethnique et populaire

José Santos Caicedo Cabezas est un leader social de la région du Pacifique colombien et membre de l’équipe de coordination nationale du Processus des communautés noires (PCN). Défenseur des droits humains et des droits ethno-territoriaux des peuples noirs, il est porte-parole du Sommet agraire, paysan, ethnique et populaire.

Gaudis

Gaudis Ester Martínez Almanza

Leader rurale, Réseau des femmes rurales du Nord de Bolívar Membre, Coalition des femmes des Caraïbes pour la terre et le territoire

Gaudis Ester Martínez Almanza est une femme rurale et survivante du conflit armé à Bolívar. Elle est leader dans la défense des droits des femmes à rester sur leur territoire et à vivre sans violence, tout en luttant pour l’égalité des droits fonciers. En tant que paysanne, elle travaille la terre pour contribuer à l’autonomie économique et à la souveraineté alimentaire. Elle fait partie du Réseau des femmes rurales du Nord de Bolívar et de la Coalition des femmes des Caraïbes pour la terre et le territoire.

natalia espinosa

Natalia Espinosa Rincón

Enseignante et chercheuse, Faculté des études environnementales et rurales, Pontificia Universidad Javeriana Chercheuse, Groupe de travail CLACSO sur les études critiques du développement rural :

Natalia Espinosa Rincón est docteure en études environnementales et rurales de la Pontificia Universidad Javeriana (Bogotá), où elle a également obtenu un master en développement rural et une licence en Histoire. Elle est enseignante à la Faculté des études environnementales et rurales et membre du groupe de recherche Conflit, Région et Sociétés. Elle fait également partie du Groupe de travail CLACSO sur les études critiques du développement rural.

orlando

Orlando Antonio Triana Pérez

Vice-président, Association des personnes déplacées du parc Paramillo (ASODESPAP-SMS) Représentant légal, COOTRANSFLUALSINÚ

Orlando Antonio Triana Pérez est un paysan de Tierralta, Córdoba, avec plus de 30 ans de leadership communautaire lié au Parc national naturel Paramillo. Il a été coordinateur de la Table municipale des victimes jusqu’en 2021. Il est actuellement vice-président de l’ASODESPAP-SMS et représentant légal de la Coopérative multiactive de transporteurs fluviaux et terrestres de l’Alto Sinú (COOTRANSFLUALSINÚ).

luz marina

Luz Marina Meza Parra

Leader paysanne, Association des femmes paysannes de Colosó Membre, Coalition nationale pour la terre et Coalition des femmes des Caraïbes pour la terre et le territoire

Luz Marina Meza Parra est née à la campagne et aime la terre depuis son enfance. Elle est paysanne et leader communautaire, défendant les droits des femmes et le droit de rester sur leurs territoires. Elle fait partie de l’Association des femmes paysannes de Colosó, de la Coalition nationale pour la terre et de la Coalition des femmes des Caraïbes pour la terre et le territoire.

yulibeth

Yulieth Romero Méndez

Leader communautaire, Association des femmes paysannes de Colosó (AMUCOL)

Yulieth Romero Méndez est une paysanne de Colosó, Sucre, avec huit ans d’expérience dans le travail communautaire centré sur la protection de l’environnement, de l’eau et du territoire. Elle défend également les droits des femmes et promeut des initiatives agricoles durables et l’égalité des genres via AMUCOL.

gabriel tobon

Gabriel John Tobón Quintero

Professeur et chercheur, Pontificia Universidad Javeriana Coordinateur, Groupe de recherche Conflit, Région et Sociétés rurales

Gabriel John Tobón Quintero est ingénieur agricole et titulaire d’un master en planification du développement régional. Il est professeur, chercheur et coordinateur du Groupe de recherche Conflit, Région et Sociétés rurales à la Pontificia Universidad Javeriana. Il est expert en conflits agraires, territoriaux et environnementaux, réforme agraire, zones de réserve paysanne, cultures illicites et politiques publiques rurales.

ana maria delgado

Ana María Delgado Martínez

Chercheuse, Équipe Mouvements sociaux, Terre et Territoire, CINEP/PPP

Ana María Delgado Martínez est anthropologue et chercheuse, spécialisée dans les conflits socio-environnementaux liés à l’eau et à la terre. Elle fait partie de l’équipe Mouvements sociaux, Terre et Territoire du Centre de recherche et d’éducation populaire / Programme pour la paix (CINEP/PPP), accompagnant les processus organisationnels des femmes et des jeunes dans le bassin du fleuve Cauca.

miguel miranda

Miguel Miranda Cortezano

Président, Organisations des populations déplacées, ethniques et paysannes de Montes de María (OPDs) Défenseur des droits humains

Miguel Miranda Cortezano est leader social et défenseur des droits humains dans la région de Montes de María. Il préside les OPDs, défendant le territoire, représentant les victimes, promouvant l’accès à la terre et protégeant les territoires collectifs. Il a participé à la Juridiction spéciale pour la paix (JEP) comme représentant des victimes.